L’accès restreint aux informations techniques plonge les carrossiers canadiens dans une crise de rentabilité.
Les ateliers de carrosserie canadiens font face à une crise économique silencieuse. Selon une étude récente, l’accès restreint aux données techniques des constructeurs automobiles érode leur rentabilité.
Marie Leblanc, propriétaire d’un atelier à Montréal, témoigne : « Chaque fois qu’un véhicule moderne arrive, je dois acheter un abonnement de trois jours aux outils du fabricant. C’est ruineux. »
Le problème s’intensifie avec l’électronique embarquée. Les systèmes de calibration, les logiciels de programmation et les procédures de réparation restent jalousement gardés par les constructeurs. Résultat : les réparateurs indépendants perdent du temps et de l’argent.
Plus de 75 % de ces entreprises génèrent moins d’un million de dollars annuellement. Perdre même un seul contrat par jour pourrait les mettre en péril.
L’industrie réclame une réglementation plus stricte. Sans accès équitable à l’information technique, les petits ateliers risquent de disparaître, laissant les consommateurs captifs des concessionnaires.
Crédit texte : Collision Repair magazine
Crédit image : ADOBE STOCK



