Le rapport Jan Kelley pose un constat sans détour : la croissance dans le marché secondaire canadien n’est plus freinée par la notoriété de marque ou l’étendue du réseau, mais par la visibilité numérique, la crédibilité face aux véhicules modernes et la capacité à fidéliser clients et techniciens dans la durée. Les marques qui progresseront en 2026 ne dépenseront pas plus — elles bâtiront de meilleurs systèmes.
TENDANCE 1 — Le parcours numérique décide qui est considéré
Les décisions d’achat se prennent en ligne avant tout contact humain. L’invisibilité numérique érode les revenus silencieusement, avant même la négociation.
TENDANCE 2 — La transition VE/ADAS exige un repositionnement stratégique
Les concessionnaires s’imposent par défaut sur les véhicules modernes. Sans crédibilité clairement communiquée, les acteurs du marché secondaire perdent ce segment durablement.
TENDANCE 3 — La fidélité et la rareté des techniciens plafonnent la croissance
Le manque de techniciens et la fuite de clientèle vers les plateformes numériques limitent la capacité réelle de croissance. L’acquisition sans rétention n’est que du désabonnement payant.
TENDANCE 4 — L’expérience et la transparence différencient
Les consommateurs n’acceptent plus la friction. Les marques qui réduisent les obstacles à chaque étape du parcours fidélisent, même à prix plus élevé.
TENDANCE 5 — Les constructeurs et les grandes plateformes redistribuent le pouvoir
OEMs et marketplaces dictent de plus en plus comment les pièces sont trouvées et choisies. Sans valeur différenciée affirmée, les acteurs deviennent interchangeables et ne peuvent plus concurrencer que par le prix.
TENDANCE 6 — Le marketing par campagnes cède la place aux systèmes de valeur à vie
Les investissements ponctuels ne suffisent plus. Les marques gagnantes construisent des systèmes intégrés d’acquisition, de rétention et de croissance de la valeur client.
Crédit texte : Jan Kelly
Crédit image : ADOBE STOCK




