Canari Recrutement International : une expertise au service de l’industrie automobile 

Karim Mouldi, fondateur et président de Canari Recrutement International, dirige une firme spécialisée dans le recrutement de main-d’œuvre qualifiée pour l’industrie automobile. Depuis sa création en 2013, Canari a permis à des entreprises québécoises d’embaucher plus de 1 000 travailleurs étrangers dans les domaines de la carrosserie, de la mécanique, de la peinture et de l’expertise automobile. Par son approche rigoureuse dans l’évaluation des candidats, la firme a su bâtir un pont solide entre les besoins des employeurs et les talents disponibles. 

Le marché du travail québécois traverse actuellement une crise sans précédent. Les retraites anticipées, combinées à une rareté persistante de la relève, fragilisent gravement les ateliers et concessionnaires de la province. Les employeurs peinent à trouver des travailleurs canadiens disposant des compétences techniques et de l’expérience nécessaires. Cette situation crée un déséquilibre majeur qui freine la productivité, la croissance et, dans certains cas, la survie même de certaines entreprises, notamment en région. 

Dans ce contexte, le recrutement international demeure une solution concrète et essentielle. Pourtant, les réglementations récentes compliquent encore davantage le processus. Le nouveau taux horaire minimal de 34,62 $, imposé aux postes à haut salaire, notamment dans les grandes villes du Québec, ainsi que la limitation à 10 % de la masse salariale pour les travailleurs à bas salaire (valide pour une seule année), démontrent un manque flagrant de compréhension du marché du travail actuel. Ces mesures, bien qu’adoptées avec de bonnes intentions, nuisent à la capacité des employeurs d’attirer et de retenir la main-d’œuvre qualifiée dont ils ont urgemment besoin. 

Il est clair que les subventions à la formation et autres incitatifs gouvernementaux ne sont pas adaptés à la pénurie. Le Québec doit adapter ses politiques à la réalité économique des entreprises et reconnaître l’importance du recrutement international pour la survie de plusieurs secteurs. 

Il est temps d’agir. Les employeurs et associations doivent faire entendre leur voix auprès de leurs députés afin d’exiger des solutions réalistes et durables, adaptées au marché du travail d’aujourd’hui. 

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