Un texte de Ian Boissoneault
Dans trop d’ateliers, les retours de pièces sont vus comme un simple irritant.
👉 « Ça fait partie de la job. »
Non !
C’est souvent le plus gros poste de coûts variables mal contrôlé dans une réparation.
Sur le papier, la marge pièces semble correcte.
Sur le plancher, entre :
- les délais,
- les crédits partiels,
- les livraisons perdues,
- les nouvelles commandes,
- et les arrêts de production…
💸 le profit réel fond sans qu’on s’en rende compte.
Une grosse remise ne veut rien dire si :
- le taux de retour est élevé
- les pièces arrivent trop tôt vs un rendez-vous dans 2 mois
- ou la qualité n’est pas constante
👉 Un fournisseur avec 30 % de retours peut gruger jusqu’à la moitié du profit pièces, sans jamais apparaître clairement dans l’état des résultats.
La vraie question n’est pas :
« Quelle remise ai‑je ? »
Mais plutôt :
➡️ Quel est le coût réel de mes pièces, retours inclus ?
Les ateliers performants ne choisissent pas leurs fournisseurs au rabais.
Ils choisissent ceux qui protègent la production, les délais… et le cash.
💬 Et vous, mesurez‑vous vraiment l’impact des retours de pièces dans votre atelier ?
Photo par Zoshua Colah




