L’éditeur d’Auto-Gestion rend hommage à un ami exceptionnel, un homme qui donnait sans compter
C’est avec une grande tristesse que je vous annonce le départ de mon ami Robert Thibodeau, parti pour son dernier voyage il y a quelques jours.
Robert a souffert. Mais il n’a jamais baissé les bras. Jusqu’à la fin, il croyait qu’il s’en sortirait. C’est tout lui : un homme qui donnait sans compter et qui refusait de s’avouer vaincu.
C’est Jean Duchesneau qui nous a présentés. Jean m’avait alors dit de Robert : « C’est un homme de cœur. » Je n’oublierai jamais ces mots, parce qu’ils résument parfaitement ce qu’était Robert — et ce qu’il restera pour moi.
Robert donnait. Toujours. Recevoir, en revanche, le mettait mal à l’aise. Il n’aimait pas ça. Manon, l’amour de sa vie, faisait tout pour lui faire plaisir, parce qu’elle l’aimait profondément. Et cet amour était bien réciproque.
À toute la famille de Robert, je vous offre mes plus sincères condoléances. L’industrie automobile perd un homme bon. Et moi, un ami véritable.
Bon voyage, Robert. On se reverra plus tard… pas mal plus tard, si tu n’y vois pas d’inconvénient. Tu nous manques déjà.
Rémy
Éditeur, Auto-Gestion




