Les activités de carrosserie d’AutoCanada affichent une amélioration notable de leur rentabilité au deuxième trimestre de 2026, et ce, malgré un recul du chiffre d’affaires.
Une marge brute qui atteint 48,7 %
Pour la période terminée le 30 juin, les revenus du secteur collision se sont établis à 36,4 millions de dollars, comparativement à 38,4 millions un an plus tôt, soit une diminution de 5,3 %. Le bénéfice brut a toutefois suivi la direction opposée, progressant de 7,1 % pour atteindre 17,7 millions de dollars.
Cette combinaison a permis à la marge brute du secteur de passer de 43,1 % à 48,7 % en un an.
La baisse des revenus s’explique notamment par une diminution des activités de débosselage sans peinture (PDR), particulièrement sollicitées l’année précédente à la suite d’importants épisodes de grêle. En parallèle, les acquisitions et l’ajout de capacité dans les activités traditionnelles de carrosserie ont contribué aux résultats.
Le réseau de carrosserie poursuit son expansion
AutoCanada poursuit d’ailleurs le développement de son réseau de centres de collision. Au cours du trimestre, l’entreprise a notamment ajouté Contemporary Coachworks à Calgary, Mascarin Collision Centre à Thunder Bay ainsi qu’un établissement de Stratford, auparavant exploité sous la bannière Fix Auto.
Cette stratégie permet au groupe d’accroître sa capacité de réparation et d’étendre progressivement sa présence dans différentes régions du pays.
La rentabilité au-delà du chiffre d’affaires
Pour les gestionnaires de carrosserie, ces résultats rappellent que la croissance du chiffre d’affaires n’est pas le seul indicateur de performance. La nature des travaux réalisés, l’utilisation de la capacité, la productivité et le contrôle des opérations peuvent avoir une incidence considérable sur la rentabilité d’un atelier.
Dans ce cas-ci, AutoCanada réussit à dégager davantage de bénéfice brut avec des revenus inférieurs à ceux enregistrés un an auparavant.
Crédit image : AutoCanada




