De l’appel initial à la réparation finale : faire du dépannage routier un moteur de croissance en carrosserie 

Par : Anthony Giagnacovo

Après des années dans le commerce automobile et la réparation de carrosserie, une chose ressort clairement : il existe une opportunité en amont, avant même que le véhicule n’arrive à votre atelier. 

Une décision clé prise avant votre intervention 

La plupart des ateliers se concentrent sur ce qui se passe à l’interne — le temps de cycle, l’efficacité des techniciens, les relations avec les assureurs. Ces éléments sont essentiels, mais ils interviennent tous après qu’une décision clé eut déjà été prise : l’endroit où le véhicule sera remorqué. 

Le moment décisif : l’appel à l’assistance routière 

Lorsqu’un accident ou une panne survient, le premier réflexe est souvent d’appeler un service d’assistance routière comme CAA ou celui proposé par l’assureur. À ce moment précis, la destination du remorquage devient bien souvent celle de la réparation. 

La question mérite d’être posée simplement : faites-vous partie de cette décision? 

Les réseaux d’assistance comme levier d’acquisition 

Certains ateliers de carrosserie commencent à considérer les réseaux d’assistance routière comme une source de génération de leads. En établissant des relations et en devenant une destination privilégiée, il est possible d’influencer l’endroit où les véhicules sont dirigés. Dans certains cas, cela peut passer par des frais de recommandation, des frais de répartition ou un léger pourcentage sur la facture de réparation. 

Une équation économique favorable 

Sur le plan économique, l’approche peut être avantageuse. 

Avec des bons de réparation moyens variant entre 3 000 $ et 5 000 $, même un coût d’acquisition modeste peut permettre de conserver de solides marges. De plus, les véhicules remorqués présentent souvent des dommages plus importants et permettent de démarrer les travaux plus rapidement, ce que plusieurs ateliers considèrent déjà comme un avantage. 

Commencer petit, penser stratégique 

Il ne s’agit pas de tout transformer du jour au lendemain, mais plutôt de réfléchir à la provenance des prochains volumes de travail et de poser un premier geste en ce sens. 

Les ateliers qui réussissent à intervenir plus tôt dans le parcours client pourraient simplement voir arriver davantage de travaux pertinents dans leur atelier. 

Crédit image : Anthony Giagnacovo

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