Au Canada, près d’un travailleur sur cinq vit avec une forme de handicap ; pourtant, les préjugés persistent dans de nombreux milieux de travail. Selon une étude de KPMG de 2024, six Canadiens handicapés sur dix envisagent de quitter leur emploi en raison du capacitisme et du sentiment d’être sous-utilisés. Cette réalité révèle un problème systémique que l’industrie automobile canadienne ne peut ignorer. Le handicap ne se résume pas à un fauteuil roulant. Les difficultés invisibles — douleurs chroniques, troubles mentaux, neurodiversité — représentent la majorité des cas.
Ces travailleurs apportent des compétences, de la créativité et une résilience précieuses à leurs équipes. L’inclusion véritable ne sacrifie pas la compétence : elle élimine les obstacles qui empêchent les meilleurs candidats de se démarquer. Des aménagements simples, tels que des horaires flexibles ou des outils numériques adaptés, bénéficient à l’ensemble du personnel. Former les gestionnaires et employés aux réalités du handicap, c’est investir dans une main-d’œuvre plus engagée, plus diversifiée et plus performante. L’équité en emploi, c’est donner à chacun la chaussure à sa pointure.
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