L’essor fulgurant de l’industrie chinoise des véhicules électriques (VÉ) est un signal d’alarme pour les constructeurs automobiles et les gouvernements nord-américains. L’analyste James Carter de Vision Mobility souligne la vitesse humaine et l’innovation avec lesquelles des entreprises comme BYD et Zeekr mettent sur le marché des produits améliorés et à faible coût.
Il ne s’agit pas seulement d’assemblage; la Chine contrôle la chaîne d’approvisionnement mondiale des VÉ, ce qui force des pays comme le Canada à tisser leurs propres réseaux pour assurer la sécurité nationale.
Actuellement, les tarifs douaniers canadiens et américains (100 %) protègent nos marchés des VÉ chinois moins chers, mais Carter avertit que cette protection crée des constructeurs inefficaces qui n’ont pas à craindre la concurrence. Le prix de cette politique protectionniste est déjà ressenti par les agriculteurs des Prairies, victimes des tarifs de rétorsion chinois sur l’huile de canola.
Carter prédit que cet statu quo est temporaire. Les yeux doivent être rivés sur les machinations politiques, car il s’attend à un arrangement qui permettra aux véhicules chinois d’arriver au Canada d’ici un à deux ans, potentiellement via la fabrication locale. Il conseille de rester attentif aux nouvelles, car la donne est sur le point de changer pour nous tous.
Propiétaires d’atelier mécanique et carrosserie rester à l’affut de ce qui se passe du côté de l’Asie et la Chine
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