L’IA dans l’après-marché : innovation ou illusion ?

L’intelligence artificielle transforme déjà l’industrie automobile — estimation, gestion d’inventaire, relation client — mais la plupart des ateliers et grossistes canadiens admettent qu’ils en sont encore aux premiers tours de roue.


Selon PwC, seulement un travailleur canadien sur quatre utilise l’IA au quotidien. Pourtant, ceux qui l’intègrent affirment qu’elle améliore la productivité, la planification et même la formation interne.


Les jeunes professionnels — techniciens, aviseurs ou gestionnaires de la génération Z — y voient une véritable opportunité. Les plus expérimentés demeurent prudents, voire méfiants.


Malgré un accès croissant aux outils d’IA (58 % des employés disent en avoir), très peu les exploitent régulièrement. Le frein ? Le manque de formation et de confiance.


« L’IA ne remplace pas l’humain, mais elle peut devenir un puissant levier pour les entreprises qui osent », rappelle Tina Robinet, vice-présidente chez la Banque TD.


Bref, l’après-marché automobile entame sa mise au point numérique : les employeurs qui misent dès aujourd’hui sur l’apprentissage récolteront demain un net avantage concurrentiel.

Crédit texte : TD News Room 

Crédit image : ADOBE STOCK

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